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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 14:18
Lorraine
  
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Une délégation d'élus meusiens d'une vingtaine de personnes s’est rendue le 31 octobre à Paris pour découvrir les innovations en cours ou à venir dans les locaux de la Recherche et du Développement d'Orange.
Une délégation d'élus meusiens d'une vingtaine de personnes s’est rendue le 31 octobre à Paris pour découvrir les innovations en cours ou à venir dans les locaux de la Recherche et du Développement d'Orange. Piocher les bonnes idées pour les semer dans nos villes et villages de Meuse, tel était le but recherché par Claudine Becq-Vinci, conseillère générale et régionale, également présidente de l'association des élues meusiennes et organisatrice de ce voyage. Les thèmes principaux portaient sur le tourisme, l'environnement et le maintien à domicile. Parmi les temps forts de la journée, une visite à distance du Château de Versailles, tout à fait adaptée pour les scolaires.
 
 
 
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Published by Claudine BECQ-VINCI - dans TIC
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 10:38

   

Délibération : taxe départementale sur la consommation finale d’électricité. Fixation du coefficient multiplicateur unique à sa limite supérieure en vigueur au 1er janvier de l'année d'imposition.

 

 

 

LES CONSTATS

 

- La Commission de régulation de l'énergie (CRE) avait déjà annoncé en février que la facture moyenne d'électricité pourrait bondir de 30% d'ici à 2017. Dans un rapport récent, cette commission estime que les tarifs de l'électricité en France pour les ménages devraient augmenter de 6,8% à 9,6% cet été pour couvrir les coûts d'EDF.

 

En attendant l'arbitrage gouvernemental, une augmentation des tarifs EDF semble donc inéluctable.

 

Le gouvernement s’est attaqué aux collectivités territoriales en baissant les dotations mais il n’a pas eu le courage de supprimer une strate qui aurait entrainé des simplifications mais aussi une diminution des dépenses.

 

Le gouvernement s’est attaqué au porte-monnaie des Français avec entre autres la réforme du quotient familial et en supprimant la défiscalisation des heures supplémentaires. Les Français vont avoir une belle surprise sur leur feuille d’impôt en septembre.

 

Le pouvoir d’achat a déjà reculé de 0,9 % en 2012, sa plus forte baisse depuis 1984.

 

De plus, l’hiver a été très long, le prix des combustibles a augmenté et j’imagine les difficultés des plus démunis pour payer leurs factures de chauffage et d’électricité.

 

Le Département propose de fixer le coefficient multiplicateur de la taxe départementale sur la consommation finale d’électricité à sa limite supérieure c'est-à-dire le doubler.

 

Je ne voterai pas cette mesure pour plusieurs raisons :

 

En Premier, pour ne pas alourdir la facture des meusiens

 

En second, parce que j’estime que le département aurait pu faire d’autres choix pour baisser ses dépenses et je donne quelques exemples :

 

- Le transfert du CDDP au Centre Mondial de la Paix pour lequel j’ai voté contre avec l’opposition de gauche (Ce que la presse n’a pas indiqué) et qui va coûter cher non seulement en transfert mais aussi au Centre Mondial, alors qu’on prive d’un très bel outil le peu d’antenne universitaire qui reste à Bar le Duc, et ce uniquement pour remplir le Centre Mondial de la Paix.

 

- Collège BARRES

 

- La loi du 13 août 2004 – acte II de la décentralisation – a transféré aux départements la compétence de la détermination de la carte des secteurs des collèges. Nous avons dépensé inutilement des frais d’étude en 2005 et 2008 pour cette nouvelle sectorisation, je dis inutilement, puisqu’au final nous n’avons rien changé alors que nous avions perdu 1200 élèves en 10 ans et que nous avions l’occasion de prendre des mesures pour améliorer notre réseau des collèges sans altérer la réussite scolaire de nos élèves mais en essayant de l’améliorer.

 

Par manque de courage politique, nous n’avons pas fermé le collège BARRES, ce qui aurait entrainé une mixité sociale qui, avec la qualité pédagogique contribue à la réussite scolaire à l’épanouissement, à l’émulation et ouvre des ambitions.

 

Au contraire, nous avons engagé la restructuration de l'unité de restauration du collège Barrès à VERDUN ce qui a couté

 

825 000 € TTC pour seulement 80 à 90 rationnaires prévus à la rentrée 2013 et je ne sais pas si cela a intégré le mobilier (comparé au 907 740 € pour restructurer la restauration du collège de Vaucouleurs qui va préparer 510 repas à la rentrée 2013) et que nous venons dans la précédente délibération. Récemment une réunion a eu lieu à Haudainville pour envisager une nouvelle sectorisation pour essayer d’augmenter les effectifs du collège Barrès. On va déshabiller Pierre pour habiller Paul, en allant chercher des élèves des collèges Buvignier et D’Ancemont. Cela pourrait entrainer par ailleurs un coût supplémentaire de transport qui pourrait atteindre 30 000€ par an. Le monde rural change ; notre environnement change, les technologies évoluent de même que les outils de communication et d’apprentissage. Le département est resté figé sur un modèle sans s’adapter au progrès, et sans prendre des mesures d’optimisation des moyens aux regards de ses faibles ressources.

 

Alors même si « la personnalité du Maire de Verdun ne facilite pas les choses » (Namy : Est Républicain du 4 juillet) et j’en conviens, au moins avec lui, la consigne est claire. Vous avez annoncé la fermeture de Barrès et au final vous avez fait voter contre sa fermeture.

 

 

 

- troisième exemple : En 2008, nous n’avons pas, toujours par manque de courage politique, pris la décision de désannexer l'école Jean ERRARD pour la transférer à la Commune de Bar le Duc, alors que la loi nous l’obligeait (9 classes sur 14 sont actuellement financées par le Département ce qui représente un montant global de 1 800 748,00 € (chiffre estimé en 2008) transfert que nous aurions fait en 5 ans de 2008 à 2012 pour ne pas mettre à mal le budget de la ville de BAR LE DUC.

 

 

 

 

 

Montant Global

 

Montant 2008

 

Montant 2009

 

Montant 2010

 

Montant 2011

 

Montant 2012

 

1 800 748 €

 

400 748 €

 

380 000 €

 

340 000 €

 

340 000 €

 

340 000 €

 

 

 

- quatrième exemple : MADINE où je préconisais dans un document que j’ai adressé au Président, en 2006, sa cession à des privés, par bail emphytéotique pour laisser aux investisseurs toute latitude. Les investissements et le fonctionnement se font à coups de subventions et les déficits sont régulièrement comblés par des aides publiques.

 

J’arrêterai là l’énumération ; mais voilà comment on aurait pu baisser les dépenses plutôt que vouloir augmenter les recettes en fixant le coefficient multiplicateur de la taxe départementale sur la consommation finale d’électricité à sa limite supérieure c'est-à dire le doubler.

 

 

 

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 15:07
Communauté de communes du Val de Meuse et de la Vallée  de la Dieue où je suis contribuable: 
Partout où Gilson passe les finances trépassent :
MADINE
Commune de VERDUN 
CODECOM VAL DE MEUSE ET VALLÉE DE LA DIEUE 
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 09:54

Démocratie = Démagogie

Pour être élu dire aux gens ce qu'ils souhaitent entendre.

Une fois élu vous pouvez faire le contraire de ce que vous avez dit.

Un bel exemple en haut lieu.

 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:38

Un groupe de travail "informel" s'est réuni pour réfléchir sur l'intercommunalité et en particulier sur la communauté d'agglomération.

Ancienne Adjointe au Maire de Verdun et ancienne Vice Présidente de la Codecom, mais surtout actuellement Conseillère Générale du canton de Verdun Centre et Conseillère Régionale, je regrette de ne pas avoir été conviée à cette réflexion. 

Voici un extrait de ma profession de foi adressée aux grands électeurs lors des Sénatoriales de 2011

 

 

 

 

SENATORIALES 2011

 

PROFESSION DE FOI  

 

...Sur l’intercommunalité, vous avez exprimé vos craintes et le manque de temps.

 

A l’heure où l’on change les limites des territoires, la loi sur l’intercommunalité est une loi inique, discriminative, qui permet au chef-lieu d’un département d’avoir une communauté d’agglomération avec 30 000 habitants alors qu’elle en demande 50 000 pour les autres villes. C’est une loi faite pour les urbains, mal défendue par nos sénateurs censés être les gardiens des collectivités territoriales, et difficilement applicable en Meuse. Je soutiendrai votre demande « de respecter l’équité entre les deux plus grandes villes du département. »

 

Elue sénatrice, je demanderai à former un groupe de sénateurs ruraux et si possible, sans clivage politique

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 17:12

Les écoles annexes  :

La plupart des départements concernés ont déjà délibéré sur ce sujet : exemple le Département de la Corrèze (Président François HOLLANDE) pour l’IUFM de Tulle :

 

RÉUNION DU 23 OCTOBRE 2009

........

"En conclusion et au regard des éléments énoncés ci-dessus, je vous propose :

- de bien vouloir donner un avis favorable à la procédure de désannexion de l'école annexe de l'IUFM et de m'autoriser à signer tous les documents qui seraient nécessaires pour notifier cet avis et mettre en œuvre cette procédure, en qualité de propriétaire des bâtiments de l'école annexe.

- d'approuver le programme de restructuration du site visant à la réaffectation des locaux libérés par l'école annexe pour les besoins de l'IUFM. "

 

J’ajouterai, qu’on n’a pas hésité à transférer le siège du CCDP de la Meuse jusqu'ici situé à Bar le DUC dans les locaux de l'IUFM, au Centre Mondial de la Paix à Verdun, pourtant un très bon outil pour l’IUFM alors que le département de la Corrèze le transfère dans son école désannexée.

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 12:01

Les séances sont devenues pour moi un vrai pensum dont je m’acquitte par devoir d’élue.

Ayant exprimé mon intention de me présenter aux sénatoriales j’ai été virée de l’exécutif en  2011 au dernier renouvellement des cantonales. Depuis, je n’ai que quelques représentations sans importance. Je ne suis même pas la représentante du CG au Conseil d’administration du collège Buvignier car la majorité départementale, dont je ne sais plus où elle se situe, a voté pour le Conseiller socialiste qui a battu Arsène LUX.

A chaque fois que j’évoque cette période j’en ai du ressentiment : je la revis et donc  je « res–sens » la même émotion devant cette injustice.

 

Réunis en séance plénière le 5 juillet 2012, nous devions acter la désannexion de L'ECOLE JEAN ERRARD.

Rapport présenté en séance :

« La réforme du recrutement des professeurs des écoles a modifié en profondeur les modes de formation devenue entièrement universitaire. Ainsi depuis le 1er janvier 2008, le statut des IUFM a été modifié : ils sont devenus des écoles intégrées à l’Université, n’ayant pas vocation à conserver en leur sein une école annexe.

De ce fait, le Conseil d’Ecole de l’IUFM de Lorraine le 8 octobre 2010 et le Conseil d’Administration de l’Université Henri Poincaré en sa séance du 20 juin 2011, se sont prononcés sur l’engagement de la procédure de sortie du statut d’écoles annexes (dite désannexion) des écoles maternelle et élémentaire « Jean Errard » situées chemin de Pilviteuil à Bar le Duc.

Par courrier en date du 5 mai 2012, l’Université de Lorraine nous informe que la procédure de désannexion doit être poursuivie par une décision de notre Assemblée Départementale afin que cette école annexe soit transformée en école de droit commun. »

Cette désannexion ne menace en rien l’antenne de l’IUFM à BAR LE DUC que je soutiens.

Quelques explications : 

L’école Jean Errard était l’école d’application de l’ancienne école normale. Elle est reconstruite par le CG en 1987 pour un montant de 2,6 M €.

Une convention, signée avec le Préfet de la Meuse le 26 avril 1991, prévoyait que l'I.U.F.M. Lorraine s'engageait à maintenir une antenne dans le Département de la Meuse afin de conserver la notion même de recrutement départemental dans un souci d'aménagement du territoire.

En octobre 2008, lors des arbitrages budgétaires, le département décide de se recentrer sur ses compétences. Suite à l’intégration de l’IUFM à l’université, la Désannexion de l'école Jean ERRARD est envisagée ainsi que son transfert à la Commune de Bar le Duc. (9 classes sur 14 étaient financées par le Département.)

En décembre 2009, le Président NAMY écrit à Monsieur Jean Pierre FINANCE, Président de l’université Henri Poincaré  pour « résilier la convention du 26 avril 1991, ce qui, conformément aux dispositions de l’article 13, prendra effet au 1er janvier de la 2ème année qui suit la demande, à savoir le 01/01/2011. » Ce délai devait permettre,  au cours de l’année 2010, de réfléchir à une redéfinition des conditions d’intervention en matière de gestion et de fonctionnement des biens meubles et immeubles affectés à l’antenne meusienne de l’IUFM et à son école annexe.  

Lors d’un Conseil d’école de l’IUFM à MAXEVILLE, je découvre sur table, un courrier de la ville de Bar le DUC s’opposant à la désannexion. (Sans concertation avec le CG)

Le 8 octobre 2010, au Conseil d’école de l’IUFM à MAXEVILLE je fais passer le message du Conseil Général de la Meuse qui n’émettait aucune opposition à cette désannexion :

« Pour ne pas se désengager brutalement du partenariat avec la ville de Bar le Duc, le Conseil Général maintiendra son budget jusqu’à la désannexion. Notre engagement financier  prendra fin dès lors que l’école sera désannexée et que nos accords avec la ville de Bar le Duc seront finalisés. »

 Lors de la dernière plénière tous les conseillers généraux, sauf moi, ont pris « connaissance de la volonté de l’université de désannexer l’école Jean Errard de l’IUFM, mais ne l’approuvent pas », alors qu’ils ont toujours rechigné à voter les subventions, arguant que ce n’était pas de la compétence du CG de financer le fonctionnement de cette école au même titre que les autres écoles communales.

 En conclusion :

 

Si je suis contre la rigidité, je souhaiterais une gestion un peu plus rigoureuse de la part du Président du CG. La commande n’est jamais claire : elle varie dans le temps si bien qu’on ne sait plus quelle est la commande initiale, quel est le chemin à suivre, ce que l’on doit soutenir ou non au risque de se déjuger.

NAMY était pour la fermeture de Barres qu’il annonce publiquement lors des vœux au collège Buvignier. Il change d’avis devant la pression de la gauche.

Dès 2008, il est pour la désannexion de l’école Jean Errard, qu’il confirme par courrier en 2009,  il vote contre en 2012 toujours sur la pression de la gauche.  

 

 

Pour mon voisin au CG, « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » ! Dois-je en conclure que je suis une imbécile ?

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 16:08

 

 

Fille d’ouvrier immigré, je sais d’où je viens.

 

Médecin gynécologue au service des malades et en particulier des femmes, j’aime les gens.

 

Engagée en politique depuis de nombreuses années au service de mes concitoyens, je ne souhaite qu’une chose leur bonheur.

 

Au 21 ème siècle, je ne crois pas qu’il faille réfléchir en parti de gauche ou de droite, mais être pragmatique c’est à dire s’adapter aux réalités du monde et du terrain.

 

Tout n’est pas manichéen : les bons d’un côté et les mauvais de l’autre. Je crois qu’il faut unir nos efforts pour permettre à la France de rester un grand pays où il fait bon vivre.

 

9 candidats n’ont eu de cesse de critiquer le Président de la République pour prendre sa place.

5 ans c’est peu pour tout réaliser, surtout en périodes de crises jamais égalées jusqu’ici, et pourtant de grandes réformes, parfois impopulaires mais nécessaires, ont été initiées.  

 

Dimanche nous allons choisir un Président.

 

Attention de ne pas détricoter ce qui a été fait et qui a permis aux Français de s’en sortir mieux que certains pays européens.

 

Attention de ne pas se faire berner par ceux qui vous disent qu’ils vont raser gratis,

 

Attention au laxisme sous prétexte de modernité et de générosité,

 

Ne croyez pas aux solutions simplistes.

 

 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 15:48

 

 

Le Bilan de Nicolas SARKOZY<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />


 

 

A l’approche de nouvelles élections, il est étonnant d’observer la violence et l’injustice des opposants de Nicolas Sarkozy. Selon eux, il n’aurait rien fait, il n’aurait pas tenu ses promesses. Alors, regardons le travail qu’il a réalisé car, au contraire, j’ai l’impression qu’il a réalisé un travail considérable.

 

Selon Alain Minc en 2010 :

"En trois ans, Sarkozy a fait plus que Giscard en sept et encore plus que Chirac qui n'a rien fait en douze".

Qu'en est-il exactement ? J’ai extrait de quelques journaux la liste de ses principales réalisations mais aussi de ce qu'on lui reproche.

  Concernant les reproches, j’ai toujours été frappé par la fragilité des accusations. Les critiques m’ont toujours paru futiles, superficielles, inconsistantes. Et elles reviennent sans cesse comme si tous les journalistes lui en voulaient :

      - Sa soirée au Fouquet's après la victoire aux élections

      - Ses réparties en langage trop populaire

      - Le soutien d'un ministre de l'intérieur taxé d'injure raciale

      - Ses liens avec des grands patrons

      - Son franc parler, sa taille, etc.

Pourquoi cela ? Peut-être parce qu’il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il fait (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué). Mais surtout, je crois, les intellectuels ne lui pardonnent pas d’occuper le terrain des idées qu’ils occupaient depuis 1968.

Contrairement à ses prédécesseurs, il dit les choses en toute simplicité, quitte à remettre en cause quelques idéologies sacralisées. Par exemple, sur les sanctions à la jeunesse délinquante, sur l’immigration incontrôlée, sur l’assistanat excessif, etc. L’intelligentsia parisienne ne lui a jamais pardonné de parler de manière décomplexée de vérités qui ne font pas partie de l’idéologie politiquement correcte. Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui. Difficile d’être réélu lorsque tous les médias et beaux parleurs vous attaquent sans cesse comme le faisaient les prêtres de l’Inquisition.

 

Or quelle est la réalité ?

    

 Au préalable, pour l’honnêteté de mon propos, je dois dire que je ne suis pas un inconditionnel de la droite, j’ai parfois voté à gauche : en leur temps, j’ai fait confiance à Mendès-France ou à Michel Rocard. Si j’étais américain ou chinois, je serais certainement à gauche. Par ailleurs mes travaux personnels sont très nettement progressistes si l’on en juge par les deux livres que j’ai écrits. De plus, je n’ai pas toujours été d’accord avec les décisions de notre gouvernement actuel, par exemple sur la réduction des droits de succession, sur la baisse de TVA aux restaurateurs, sur le manque d’avancée fédéraliste européenne, etc. mais je constate qu’il a accompli un travail impressionnant, non seulement en nombre (931 réformes en cinq ans) mais en qualité.

 

Il s’est attaqué aux réformes difficiles que même Lionel Jospin n’avait pas osé faire malgré une conjoncture meilleure. Et c’est vrai, il a remis la France à l’endroit sur

 

des rails moins idéologiques, plus pragmatiques. C’est en tout cas l’avis de nombreux commentateurs étrangers qui se désolent de nos excès de religiosité socialiste.

 

On lui a reproché d’augmenter le déficit public. Mais est-ce de sa faute s'il fallait absolument sauver l'économie française suite à la crise des subprimes ? Puis s'il fallait sauver la Grèce pour ne pas engager une spirale contre l'Euro qui aurait été catastrophique pour tout le monde et surtout pour les plus faibles. La crise lui coûte cher car elle l'a obligé à nous endetter lourdement pour ne pas plomber nos emplois.

 

On lui a reproché d’aider les banques alors qu'elles sont responsables de la crise. Oui, mais sans ce plan de sauvetage les petits épargnants auraient tout perdu et le chômage aurait augmenté au détriment de l'ensemble des Français. De plus, elles ont maintenant totalement remboursé les aides reçues.

     

On lui a reproché l’augmentation du chômage. Mais la crise n’est pas de sa faute. Au contraire, il a réussi mieux que les Américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Lui a privilégié le long terme en soutenant l'investissement. C’est courageux car les résultats n’apparaîtront que plus tard et ne lui profiteront pas sur le plan électoral.

 

On lui a reproché de favoriser les riches. En fait, peu de gens comprennent que son but n'est pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'investir ailleurs, donc d'avoir suffisamment de gens riches en France pour qu'ils y investissent et créent du travail. Il faut absolument comprendre que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés et soutenus dans leurs efforts.

 

On lui reproche d’être le président des riches. Mais il est au contraire le premier de nos présidents à avoir pris des mesures égalitaires importantes. Ainsi, alors qu’on lui reproche de favoriser le capital et de ne pas le taxer autant que le travail, il a fortement augmenté les taxes sur le capital afin de les mettre à peu près au même niveau (34,6%) alors qu’ils étaient taxés de 10% de moins sous Lionel Jospin. C’est passé inaperçu mais ses opposants ont continué à l’accabler d’une image anti-pauvres qui continue, malgré les faits à lui coller à la peau. Même chose pour l’impôt sur la fortune qu’il a maintenu globalement au même niveau mais en sortant seulement les propriétaires de logements dont les valeurs sont conjoncturellement trop élevées du fait de la crise du logement. La baisse de recettes a été entièrement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital. Autrement dit, il taxe la transmission de capital plutôt que le capital lui-même, ce qui est souvent décourageant.

 

On lui reproche d’avoir augmenté son salaire de Président de 30%. La vérité est toute autre. Avant lui, le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où les dépenses du président se confondaient avec le budget de l’Élysée. Il a voulu moderniser tout cela et installer la transparence. Il a donc décidé que son salaire serait égal à celui du premier ministre et que les comptes seraient désormais soumis au contrôle de la cour des comptes. Comment comprendre que les journalistes ne nous aient jamais expliqué cela ? Sont-ils si incapables ? Non, plus simplement partisans.

 

On lui a reproché de ne pas tenir ses promesses. C’est injuste car, non seulement il en a tenu beaucoup, mais il l’a fait dans une situation de crise inouïe que, personne n’avait vraiment prévu avant son élection.

 

En fait comme on est en crise, tout le monde se plaint et, comme il faut un bouc émissaire, on l'accuse naturellement de nos difficultés. Curieusement, au lieu de parler de "ce qu'il fait", les médias passent leur temps à parler de lui, de sa manière, de ses intentions cachées, de son omniprésence, de ses petites phrases, etc. Pourquoi parlent-ils si peu du contenu, autrement dit des vraies questions ?

     

Alors justement regardons ses résultats. Ils sont impressionnants.

 

Des réformes qui vont marquer le pays en profondeur et qui sont un véritable progrès de notre démocratie (elles sont courageuses car les cinq premières réduisent son propre pouvoir de président) :

 

- La possibilité de recours individuel devant le conseil constitutionnel

 

- Modification de la constitution et Réduction des pouvoirs du Président de la République au profit du Parlement et des citoyens

 

- La limitation à deux mandats de cinq ans pour le Président de la République

 

- Nouveau droit donné aux députés de fixer un tiers de l'ordre du jour de l'Assemblée, leur permettant de mieux contrôler le gouvernement

 

- Réunion annuelle des deux chambres réunies à Versailles pour entendre le Chef de l’État

 

- La loi de représentativité syndicale qui les renforcera tout en favorisant le dialogue social.

 

- L'autonomie de l'Université réclamée depuis 1968 par P. Mendès-France, leader de la gauche. Même imparfaite, elle met à bas le tabou de l'égalitarisme et sera porteuse de fruits sur le long terme.

 

- Réforme des collectivités territoriales que depuis 20 ans aucun gouvernement n'avait réussi

 

- Réduction du nombre d’élus avec la création des conseillers territoriaux en lieu et place des conseillers généraux et des conseillers régionaux.

     

- Redéfinition des cartes judiciaires qu'aucun gouvernement précédent n'osait faire

    

- Ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature aux personnes qui veulent mettre en cause le fonctionnement de la justice jusqu’à même sanctionner des magistrats

 

- Redéfinition de la carte des villes de garnison que personne n'osait faire

    

- Redéfinition de la carte hospitalière

 

- Mise en chantier de la modernisation du Grand Paris

 

- Rapprochement des policiers et gendarmes sous la même autorité, d’où une amélioration de 50% d’élucidation des crimes et délits

 

- Création du service civique volontaire (15 000 jeunes engagés pour 45 000 demandes en 2011 et 75000 en objectif 2014)

     

 

Des résultats innombrables, et parmi les plus importants (pour ne pas lister ses 931 réformes) :

 

- La réforme des retraites. Il fallait la faire. Nécessairement impopulaire, aucun des prédécesseurs n'avait eu le courage de l'affronter mais tous la disaient indispensable et urgente.

 

 

- Mise en place du service minimum lors de grèves de secteurs publics

 

- La suppression de la taxe professionnelle (impôt imbécile selon F. Mitterrand)

     

- Effort considérable et sans précédent en faveur de la recherche et de l'Université ; et aussi le triplement du crédit d'impôt qui soutient la recherche des entreprises et permet un afflux de capitaux privés vers l'enseignement supérieur

    

 - La suppression de la publicité à la télévision publique : les Français gagnent 20 minutes par jour

    

- *Revalorisation du salaire des enseignants (équivalent à un 13° mois) en contrepartie de leur réduction en nombre

 

- Réduction de la délinquance –17% ; des homicides –40% ; des atteintes aux biens – 28% ; de la délinquance de proximité – 40% ; et aussi de la mortalité routière

     

- Hausse de 20% du budget justice avec 1300 postes supplémentaires – Création de 9400 places de prison – Plusieurs mesures pour éviter les récidives (peines planchers, rétention de sûreté, traitements préventifs…) – Recouvrement des avoirs illégalement acquis par des condamnés, etc.

    

- Meilleure maîtrise de l’immigration (32 000 reconduites aux frontières de clandestins, naturalisation en baisse de 30%, 300 000 contrats d’intégration signés depuis 2007, etc.)

     

Emploi

   

- *La relance de l'économie par l'investissement et non par l'assistanat comme dans le passé qui ne donnait que des apaisements à court terme mais des affaiblissements économiques graves à long terme

    

 - *L'aide à l'industrie automobile, industrie capitale et vitale pour l'économie française

   

- *La réduction de 160 000 fonctionnaires dont la pléthore plombent notre économie. Contrairement aux apparences, cette mesure est la plus efficace pour l’emploi

    

 - Création du statut d'auto entrepreneur qui s'avère un grand succès

     

- Création de 2,5 millions d’entreprises durant le quinquennat avec soutiens renforcés et simplifiés

    

 - Amélioration de la flexibilité de l'emploi avec la rupture contractuelle

    

- Les demandeurs d’emploi ne peuvent plus refuser plus de deux offres d’emploi valables sans risquer de perdre leur indemnité

    

- *Développement de l’apprentissage au lieu de forcer des jeunes à suivre des études secondaires qui ne leur servent à rien

     

Agriculture

 

- *Quatre mesures phares en faveur de l’agriculture ont permis aux agriculteurs de dépasser la crise et d’envisager plus sereinement l’avenir et à 7000 jeunes par an de s’installer

     

- Maintien de la PAC au niveau européen

 

- *Allègement des charges sociales sur l’heure de travail agricole qui passe de 12,81€ de l’heure à 9,43 payé par la taxe sur les sodas de 0,02€ par canette.

    

 - *Amélioration des retraites agricoles (création d’un minimum, revalorisation, extension au conjoint)

    

 

Logement

 

- Encouragement de la construction (loi Scellier, pass foncier, prêts à taux zéro doublés)

    

- Construction au total sur le quinquennat de 2 millions de logements dont 600 000 logements sociaux contre la moitié seulement entre 1997 et 2001

     

- *Modération des loyers par la modification de l’indexation

     

- *Instauration du droit au logement opposable (34974 ménages ont pu être relogés après recours)

    

Assistance

    

 - *Augmentation de 30% du budget de logement des Sans abri qui est passé à 1,13 milliards

     

- *Annoncés en mars 2010, onze établissements de réinsertion scolaire fonctionnent désormais (cent cinquante élèves de 13 à 16 ans ont rejoint ces structures, 9 autres sont prévus en 2011)

     

- *Forte augmentation des bourses et des logements pour étudiants

    

- *Création du RSA (1,9 millions de foyers aidés – mais surtout, il n’est plus aussi intéressant qu’avant de ne pas travailler

     

- *Revalorisation de 25% sur 5 ans l’allocation adulte handicapé et le minimum vieillesse

    

 - *Création d’un prime pour les salariés des entreprises dont les dividendes augmentent

     

- *Assouplissement des accords d’intéressement des salariés aux fruits de leurs entreprises

      Économie (chiffres selon l’Insee)

    

- Augmentation de 4% du pouvoir d’achat des Français durant le quinquennat

     

- Et diminution de 1 million du nombre de personnes qui gagnent moins de 15 000 € par an

J’ai repéré d’un * les mesures ci-dessus à fort impact social ou favorables aux chômeurs. On voit qu’elles sont nombreuses et contredisent radicalement l’idée d’un gouvernement pour les riches.

     

En politique étrangère :

 

- Efficacité dans le choix de la méthode (traité de Lisbonne) pour résoudre la crise européenne due au référendums négatifs en France et aux Pays-Bas

- Leadership de la France dans la résolution des multiples crises européennes. Même si le poids financier de l’Allemagne restait majeur, c’est toujours lui qui fut initiateur, moteur et entraîneur.

    

 - Efficacité dans la gestion du conflit en Géorgie où il assura l’indépendance géorgienne

   

 - Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Côte d’Ivoire

 

- Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Libye

     

- Retour de la France dans l'Otan

     

- Création du G20 où son volontarisme fut décisif. Cette instance empêchera peu ou prou les facilités du chacun pour-soi en matière économique et réduira les risques de chaos mondial en augmentant la possibilité de prises de décisions internationales

    

- Meilleures relations avec les États-Unis, l'Angleterre, la Russie, la Chine, l'Inde, le Brésil…

     

- Signature de nombreux grands contrats dans de nombreux pays

     

- Engagement acharné en faveur de l’Euro

     

- Gestion imaginative et énergique de la crise

     

- Ses qualités d'intelligence, de courage et d'esprit de décision sont largement reconnues par des chefs d'État étrangers           

     

En politique intérieure

     

- Il a gouverné sans drame et assuré la paix, la justice et le respect des libertés et opinions

     

- On peut dire que globalement il a gouverné au centre

     

- *Il a intégralement maintenu notre système de protection sociale.

     

- *Il a fait preuve d’une grand esprit d’ouverture (comme jamais auparavant) en nommant des opposants à des postes majeurs comme la présidence du FMI en 2007, la présidence de la commission des finances, la cour constitutionnelle et la présidence de la cour des comptes

     

- Il n'a calé sur aucune réforme qu'il croyait juste malgré des grèves et manifestations importantes pour les Régimes spéciaux et l'Université. Il a reculé sur la réforme des lycées avec Xavier Darcos mais il l’a réalisée avec Luc Chatel.

 

A l'occasion des retraites, il a rétabli le fonctionnement de la démocratie grâce à sa fermeté devant des millions de manifestants qui, enfin, replace la légitimité des décisions à sa vraie place : le parlement. Il en a eu le courage alors qu'il était tellement plus facile de céder (comme l'ont toujours fait avant lui Balladur, Chirac, Jospin …)

    

- *Il n'a pas taxé nos transactions bancaires comme Angela Merkel en Allemagne

     

- *Il a garanti les crédits des banques, énorme décision qui a stoppé net la panique des épargnants au point qu'ils étaient prêts à vider leurs compte, ce qui aurait été un pur désastre 

                 

 

Autres résultats

 

- Réunion des Assedic et de l'ANPE, pour l’efficacité.

 

- Fusion réussie entre les services des impôts et la comptabilité à Bercy (qui avait même fait tomber un ministre socialiste)

 

- *Remise de la France au travail par diverses mesures d’encouragement

 

- *Changement des règles de la grande distribution et mise en place d'une autorité renforcée de la concurrence

 

- *Refus d'augmenter nos impôts

 

- *Délais de paiements raccourcis aux entreprises

 

- *Aide aux PME par les contribuables qui veulent alléger leur ISF

 

- *Aide aux associations d'utilité publique par les contribuables qui veulent alléger leurs impôts

                

Chantiers en cours où sa volonté permet d'espérer

 

- *Lutte (en pointe des autres États) contre la spéculation, l'excès de puissance des Hedgefunds et les paradis fiscaux qui seraient une vraie réponse à la crise mais qui ne peuvent se réussir sans accords internationaux très difficiles à obtenir.

    

- *Courageuse mise en place cependant de la fameuse taxe Tobin pour freiner la folie des transactions financières

 

- *TVA anti délocalisation de notre industrie

     

- Militance pour la mise en place d’une règle d’or assurant constitutionnellement l’équilibre de nos comptes

 

En conclusion

 

Un dirigeant politique se juge sur ses réalisations. Alors, même si on n'est pas d'accord sur certaines d'entre elles, ce qui est inévitable, on doit reconnaître l'importance du travail réalisé.

 

La première question à se poser quand on vote pour un homme politique est de savoir s'il joue pour lui ou pour son pays. La liste impressionnante ci-dessus (et le courage qu’elle a nécessité) oblige à reconnaître qu'il travaille pour la France et pour ses concitoyens. Sinon, il en aurait fait beaucoup moins et sa popularité serait plus élevée.

 

Ses réalisations permettent de dire qu'il est le meilleur des hommes d'État que nous ayons eu en France depuis longtemps. Doué d’une grande intelligence, il comprend très vite. Il a un grand pouvoir d’entraînement. C’est un leader. Dans les situations difficiles, c’est lui qui comprend le plus vite ce qu’il faut faire, et qui, de l’avis des autres chefs d’État européens, sait trouver le chemin des décisions difficiles.

Le sociologue Marcel Gauchet lui reconnaît une grande habileté tactique, une vraie volonté politique, un sens poussé de l'opinion et de ses propres insuffisances. Ne dit-il pas lui-même :"Mon meilleur ennemi, c'est moi-même". Même s'il n'est pas toujours parfait, tout le monde reconnaît largement son énergie, son efficacité, sa connaissance des dossiers et surtout, car c'est la vertu la plus rare en politique, son courage.

 

Voilà, j’ai tenu à faire cette clarification car, quelles que soient nos tendances politiques, il serait dommage de perdre le bénéfice du meilleur chef d’État que la France ait eu depuis longtemps.

 

                                                                                               Jean Marichez - 19/2/2012

 

 

 

 

 

 

 

Jean Marichez, Retraité

 

Ingénieur Icam, en retraite, Marié, 3 enfants, 9 petits-enfants.

Carrière chez Merlin Gerin, entreprise multinationale de construction électrique, à diverses fonctions de direction.

Au CA de l'École de la paix depuis 2000.

Travaux concernant la paix :

1 - Communications sur les Résistances Civiles de Masse

Naissance en 1936 d'une famille chrétienne de 7 enfants à Armentières (Nord).

Père Ingénieur Icam, directeur de filature.

Période de guerre dans la ferme de mes grands parents à Armentières et collège Saint Jude.

De 1945 à 1949 à Voiron, Isère, collège chez les Dominicains de Coublevie et de Oullins. Louveteaux, scoutisme...

De 1949 à 1954 à Laveline-devant-Bruyères dans les Vosges, études secondaires à Epinal à Saint Joseph. Baccalauréat maths et techniques.

 

De 1954 à 1959, études d'ingénieur à l'Icam à Lille. Diplôme d'ingénieur.

De 1959 à 1961, Service militaire en Algérie, (Jemmapes, Philippeville) comme Sous-lieutenant appelé.

De 1962 à 1994 au sein du groupe Merlin Gerin à Grenoble, d'abord ingénieur de production, puis directeur d'usines, gérant de filiales du groupe et autres fonctions d'état major.

Depuis 1994, à Montmélian (Savoie), en retraite avec des travaux pour la paix en collaboration avec l'Ecole de la paix.

Hobbies : Famille, Amis, Randonnées en montagne, Spiritualité, Basket, Vélo...

 

 

 

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Published by Claudine BECQ-VINCI - dans POLITIQUE
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 22:24

Sébastien GEORGE, journaliste à l’Est Républicain a publié un article intitulé « le coup de sang de Claudine Becq-Vinci » concernant mon retrait de la majorité Départementale avec les conclusions qu’il a bien voulu tirer de mon intervention lors de la séance plénière du 9 février 2012 au Conseil Général.

 CBV quitte la majorité à la Une

 CBV quitte la majorité en 24 H

Même si l'article reflète assez bien quelques unes des raisons de mon retrait,  il y en a bien d'autres et tout n'est pas exact.

 

 

-       Cela fait bien plus d’un an que mes relations avec Christian NAMY sont orageuses.Il est tellement misogyne que cela date du début de mon mandat c’est-à-dire 10 ans, avec, je l’avoue, une exacerbation depuis quelques années. Lors de mon départ de la dernière réunion de la majorité, un élu lui a demandé de  bien vouloir m’adresser ses excuses pour ses propos « inélégants ». Adjectif inapproprié : c’est un euphémisme ! 

Inutile de s'excuser: «  chassez le naturel il revient au galop ».

 

- Je n'ai, pas non plus négocié mon retrait au deuxième tour des Sénatoriales en échange de mon investiture aux Législatives parce que je ne savais pas si j’avais l’intention de la demander, parce que les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent et une quelconque négociation eût été peine perdue. Je me suis retirée au deuxième tour pour éviter l’élection d’un candidat socialiste mais aux dires d’un ancien Préfet de la Meuse, les Meusiens ont voté pour un candidat de droite Gérard Longuet et pour un candidat de gauche Christian Namy.

 

- Outre les humiliations répétées de la part du président

- Je suis rarement d'accord avec les décisions qui sont prises :

Madine

La sectorisation des collèges

La Maison de l’Emploi

La suppression des aides de transports en milieu rural pour les activités culturelles source d’inégalité sociale ( et qui viennent heureusement d’être rétablies)

La départementalisation du gymnase de Thierville

Etc.

 

 J’ai peut-être été critique vis à vis du Président NAMY mais je n’en ai pas moins été loyale : aucune voix ne lui a manqué lors de son élection à la tête du département.

Etre dans une majorité, cela suppose être presque toujours d'accord avec les décisions et s'astreindre parfois à suivre la discipline de groupe quand on n'est pas d'accord. Mais quand il faut sans arrêt s'astreindre à la discipline   cela signifie que l'on n'est pas souvent d'accord donc qu'on n'est plus conforme au groupe.

Aujourd’hui, je ne sais pas quelle est cette majorité qui fait voter pour un Conseiller Général de gauche pour la représenter dans un collège, une majorité où le Président critique sans arrêt le gouvernement actuel et qui va soutenir le candidat BAYROU.

 

Je suis désormais libre, « à mon âge c’est pas du luxe », et ce n’est pas un "coup de sang", mais une décision de « sagesse » en accord avec ma personnalité et mes convictions (dixit ma fille).

Sans associer ma voix à celles de la gauche je voterai en mon âme et conscience pour ce que je croirai bon pour la Meuse.

 

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