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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 10:56

A qui profite le crime, si crime il y a ?

 

Que les choses soient claires, mon grand père en s’exilant en France a fui le régime fasciste. Moi fille d’ouvrier immigré italien, si je devais aller voter et n’avoir le choix qu’entre le PS et le FN, je voterais PS et mes racines sont blanches et catholiques. Cela ne fait pas de moi un être supérieur ou inférieur.

Même, si sur la forme on n’est pas d’accord sur tout, Nadine MORANO n’a fait que citer une phrase du Général de Gaulle et elle a dit tout haut ce qu’une grande partie des Français pense tout bas. Elle n’a jamais fait de hiérarchie dans les couleurs. Je sais qu’elle aime les gens et qu’elle n’est pas raciste.

- Alors à qui profite le crime ? À ceux qui veulent prendre sa place : « Gardez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge » !

- À qui profite le crime ? Au Front National. En sanctionnant Nadine MORANO pour cette citation, on censure le Général de Gaulle. En s’obstinant à ne pas écouter le peuple français, on favorise le vote Front National. Nous devons écouter les craintes des Français en leur apportant nos propres réponses.

- À qui profite le crime ? À la Gauche « bien pensante » qui en rajoute une couche et qui se réjouit de la montée du Front National en espérant un front républicain dans un éventuel second tour. Que la Gauche balaye devant sa porte, elle qui a investi Thibault Villemin comme tête de liste en Meuse, celui-là même, qui en se maintenant au deuxième tour des élections départementales a permis l’entrée du Front National dans notre seul département lorrain !

Dans « on n’est pas couché », Nadine MORANO a été brillante en défendant sa position sur les réfugiés mais on n’a voulu retenir que ce qui fait polémique.

On nous dit que ce sont des citations qui datent d’il y a cinquante ans ! Le monde change ! Alors supprimons toutes les références littéraires de notre pays qui datent et qui n’ont plus lieu d’être puisqu’elles ont été écrites à une autre époque. Ne citons plus le Général de Gaulle et Peyrefitte. Ne citons plus ce magnifique « Voyage au bout de la nuit » de Céline collabo et antijuif, ne citons plus Du Bellay : « France mère des arts, des armes et des lois ». Ce n’est plus la France d’aujourd’hui !

On pourrait rajouter : Il n’y a plus de liberté d’expression quand la parole est muselée. Il n’y a que Charlie Hebdo qui a tous les droits !

Supprimons le mot race et nous n’aurons plus de racisme ! Ce n’est pas en tuant les mots que nous guérirons les maux !

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Published by Claudine BECQ-VINCI - dans politique
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 15:31
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 14:52
Journée internationale des droits des femmes 2015 : témoignage
Journée internationale des droits des femmes 2015 : témoignage

Journée internationale des droits des femmes 2015 : témoignage

Lors des prochaines élections départementales, les électeurs seront amenés à voter pour un binôme Homme/Femme

La réaction de Christian NAMY, dans l’EST REPUBLICAIN du 4 janvier 2015 : je cite, « l’arrivée de femmes qui peut être bénéfique pour la gestion globale du département »

Ce n’est que posture démagogique et électoraliste !

Avant l’adoption du nouveau mode de scrutin départemental il qualifiait ce « binôme de stupide » !

                         Plus macho et plus misogyne que lui « tu meurs » !

L’adjectif macho « se dit d’un homme qui se croît supérieur aux femmes et qui le fait ressentir dans son comportement ». (L’internaute encyclopédie).

Christian Namy ne s’est jamais gêné pour avoir des paroles dégradantes et humiliantes à mon encontre : machisme, condescendance, mépris.

C’est ce genre d’élu qui contribue à dégouter les femmes de la politique !

Je n’approuve pas la réforme territoriale. Le binôme, Homme/Femme, est la seule chose que je trouve positive dans cette réforme. Il va permettre la parité et ainsi créer, comme au Conseil Régional, une meilleure ambiance : les femmes y ont la parole, sont écoutées et entendues.

 

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Published by Claudine BECQ-VINCI
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 12:43
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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 12:23

Monsieur le Président, vous nous réunissez aujourd’hui pour évoquer les résultats de la consultation publique que vous avez voulu mener sur Vandières et que vous persévérez à qualifier de nécessaire.

Avant de vous faire part de mes réflexions à ce sujet, je ne résiste pas à l’envie de vous lire un courriel que j’ai reçu d’une personne que je ne connais pas.

« Maintenant que la consultation est faite et pour laquelle la majorité des lorrains ne s'est pas sentie concernée, que la majorité des quelques votants a dit « Non » alors que le projet est voté depuis des années et son financement "prévu", que décide la majorité régionale qui a été désapprouvée par ce vote stupide ? Quel gâchis ! »

Ma réponse à cette personne :

« Stupide, vous avez dit stupide, comme c’est stupide, et quel gâchis en effet. Le responsable va désormais devoir répondre en arguant des raisons d’être de la gare au mépris de la consultation, ou décider de ne pas la faire alors qu’il l’avait promis.
En ces temps de disette, ai-je ajouté, il est bien dommage de ne pas privilégier des investissements qui profitent aux milliers de travailleurs, quotidiennement embouteillés sur l’A31".

 

Pour répondre à Madame ZANETTI, le CES et le groupe des Verts, qui ne sont pas UMP, ce sont prononcés contre cette consultation, alors posture aussi ?

 

Revenons aux résultats.

Au-delà des résultats globaux qui, tel que cela a déjà été dit, expriment des doutes ou un rejet fort du projet de Vandières, la photographie par département ne manque pas non plus d’intérêt.

 

C’est en Meuse que la participation a été la plus élevée : 11, 19 %.

Le NON l’a effectivement emporté avec 60,41 %, ce qui montre bien la perplexité des Meusiens à l’égard d’un nouvel équipement fort coûteux, susceptible, dans le temps, de « menacer » la gare Meuse TGV, laquelle est, rappelons-le, un vrai succès. Il semblerait que ni Christian Namy, ni la SNCF (cf. courrier de G. Pepy à JP Masseret), ni vous-même, Monsieur le Président, n’ayez trouvé les mots pour convaincre les Meusiens du contraire.

Si votre rapport détaille les résultats de la consultation publique, il aborde également et longuement d’autres sujets et entre autres la reconversion de Louvigny en gare de fret.

 

Vous écrivez « la reconversion de celle-ci doit s’appréhender comme une vision anticipatrice de ce que sera le transport de fret à horizon de la prochaine décennie. »

 

Alors oui Monsieur le Président, ayons une vision anticipatrice de ce que sera le transport de fret dans un département rural comme la Meuse.

Les fours à chaux de Dugny, desservis par voie ferrée capillaire transportent 50 % de leur production par le fer. Cette desserte nécessite aujourd’hui d’importants travaux.

La maintenance, jamais réalisée était pourtant intégrée et financée dans la redevance d’utilisation alors versée à Réseau Ferré de France. A l’heure actuelle, SNCF réseau ne s’engage pas sur la pérennité de cette ligne si des accords, aux termes insurmontables pour l’industriel, ne sont pas actés.

Nous risquons, au mieux, une augmentation significative de camions sur nos routes et, au pire, la fermeture des fours à chaux.

Par ailleurs, la suppression de cette ligne menace également le site d’INEOS et conduirait, à terme, à la suppression de la gare de Verdun.

Je vous demande donc, Monsieur le Président, de bien vouloir intervenir auprès des instances compétentes (SNCF Réseau, le commissaire au redressement productif, le préfet de région, le ministre du transport et du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique) pour résoudre cette situation. Mais je pense que vous connaissez le dossier.

Monsieur le président, il ne s’agit pas d’une digression par rapport à notre sujet initial ; la création de nouvelle desserte sur le réseau SNCF ne saurait en effet être envisagée avant que celles qui existent et qui sont efficientes, ne soient dûment entretenues et améliorées pour des raisons économiques, d’emploi et d’écologie.

A la suite de la réunion j'ai demandé au Président MASSERET d'intervenir sur ce dossier des fours à chaux : il m'a dit "oui"

Thibault WILLEMIN lui m'a répondu " mais on n'y peut rien "! 

 

 

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 16:22
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 15:21
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 15:21
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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 15:14
EST REPUBLICAIN 11 FEVRIER 2015

EST REPUBLICAIN 11 FEVRIER 2015

Je n’ai pas de position de principe sur ces sujets, je dis seulement

 

que nous devons nous poser des questions.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 14:59

Je n’ai pas de position de principe sur ces sujets, je dis seulement que nous devons nous poser la question.


L'aéroport de Toulouse-Blagnac - LANCELOT FREDERIC/SIPA

Propos recueillis par Céline Boff

Créé le 05.12.2014 à 18:12

" Le sixième aéroport de France passe sous pavillon chinois. Mais en partie seulement : l’Etat n’a cédé au consortium Symbiose que 49,99% de ses participations dans Toulouse-Blagnac. 20 Minutes fait le point avec Eric Delbecque, chef du département Sécurité économique à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) et auteur de l’ouvrage Vers une souveraineté industrielle ? Paru aux éditions Vuibert. La décision du gouvernement suscite des réactions hostiles. Sont-elles justifiées ? En tout cas, je ne les trouve pas argumentées. Nous parlons d’un investissement chinois donc, par principe, les observateurs hurlent à la mort. Mais la bonne attitude est de regarder les offres. Par rapport à ses trois concurrents, le consortium chinois a présenté l’offre la plus dotée financièrement et la plus intéressante en termes de développement et d’emploi. De plus, le pouvoir public reste majoritaire dans le capital de Toulouse-Blagnac. L’essentiel est que l’Etat conserve ses 10% et Bercy affirme ne pas avoir l’intention de les céder.

Quels sont les risques de cette cession à un investisseur chinois ?

- Dans ce cas précis, je ne vois pas de risque de transfert technologique.

- Ensuite, qu’un investisseur étranger prenne des participations dans une société n’est pas un phénomène inquiétant en soi –les capitaux des entreprises du CAC40 sont déjà fortement internationalisés.

- Le risque survient du cumul de plusieurs critères –déménagement du centre de décision, nationalité du management, etc. Dans le cas présent, il faut être vigilant et s’assurer que les engagements du consortium sont bien respectés.

Pourquoi la Chine fait-elle si peur?

Parce qu’elle est la nouvelle grande puissance mondiale. Elle suscite donc des craintes parfois fondées, parfois déraisonnables. Dans le cas de Toulouse-Blagnac, les questions à se poser sont celle de la réciprocité –«quels investissements la France va-t-elle pouvoir réaliser en Chine?»- et celle des avantages –«quelles seront les conséquences favorables de cet investissement chinois en France?». Je rappelle que les investissements français en Chine sont conséquents : ils représentaient 16,7 milliards d’euros fin 2012. A l’inverse, les investissements chinois en France n’étaient que de 3,5 milliards d’euros. Pensez-vous qu’un investisseur américain aurait suscité les mêmes réactions de rejet ? Les observateurs disent qu’il est scandaleux de faire entrer un investisseur chinois au capital de Toulouse-Blagnac. Mais hier, les mêmes nous expliquaient que le décret sur le patriotisme économique allait faire peur aux investisseurs étrangers… Alors, oui, l’investisseur américain semble recevoir un accueil plus favorable et c’est une erreur de perspective. Les investisseurs étrangers devraient tous être traités avec la même bienveillance a priori et la même vigilance à tout moment. Le gouvernement n’est-il pas en train de reproduire l’erreur commise par la droite en 2006, lorsqu’elle avait privatisé les autoroutes pour réduire le déficit, privilégiant ainsi les petits gains à court terme plutôt que les grands profits à moyen terme ? Bien sûr, il faut privilégier nos intérêts sur le long terme. Mais l’Etat est confronté à une situation budgétaire exécrable. Il doit dégager des économies et il est difficile pour le gouvernement de les trouver sans susciter des blocages. Dans ce contexte de fragilité économique, nous devons nous demander quel doit être le rôle de l’Etat et de quoi il peut encore être ou non actionnaire. Je n’ai pas de position de principe sur ces sujets, je dis seulement que nous devons nous poser la question. "

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